Mémoire de 4è année

Mémoire de quatrième année « Graphismes et musées, un immense territoire. Écrit et achevé à l’Ensad, avec l’aide précieuse de Gérard Plénacoste. 60 pages, impression numérique sur papier Munken.
 
  • Introduction De l’envie de mieux comprendre l’immense territoire que sont les musées et leurs identités graphiques, me vient celle d’en mettre en lumière quelques infimes parties. Dans ce territoire coexistent des musées profondémment singuliers, des lieux tout à fait autres. On peut les comparer en cela que tous sont uniques en leur genre ; toutefois dans leur genre ils s’opposent. Ils diffèrent les uns des autres tant par leur échelle de l’infinitésimal musée isolé à la géante institution internationale – que par leur environnement ou leur contenu. L’absence d’édifice, parfois, leur posture ambivalente ou leur désuétude, d’autres fois, remettent en question leur nature : à partir de quand un musée en est-il vraiment un ? Pour certains d’entre eux, la présence d’une identité visuelle est une nécessité absolue : sans elle, le musée n’est pas. D’autres musées quant à eux – l’un dont je vais parler se situe au milieu d’un désert – sont à part ; ils n’existent que pour ceux que le hasard mènera là. Ils s’ancrent dans une réalité qui tourne le dos au monde. User d’éléments graphiques sophistiqués pour caractériserces lieux serait un contresens profond. C’est ainsi qu’à travers ces lieux s’expriment des réalités muséales très contrastées, dont l’identité visuelle peut faire partie intégrante, tout autant qu’elle peut n’y avoir aucune place. Ces disparités m’intéressent tout particulièrement.
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